La poutre en chêne de ma cheminée se déforme énormément. Est-ce dû à une mauvaise qualité de bois ? Faut-il la remplacer par de la pierre ?

Quelle est l’incidence de l’humidité des bûches ?

La phase de l’allumage du feu est-elle importante ?

Comment entretenir mon appareil à bois ?

Ne vais-je pas contribuer au réchauffement de la planète en chauffant au bois ?

Vais-je faire des économies avec un chauffage au bois ?

 


 

Foyer ouvert ou foyer fermé : que choisir ?

Foyer ouvert : tout le plaisir du feu de bois, le bruit, les odeurs, le spectacle du feu en direct, la convivialité de l’âtre comme autrefois. Le foyer ouvert est la façon la plus simple et peut-être la plus belle de profiter du feu de votre cheminée. La grande majorité des modèles présentés sur ce site sont réalisables en version foyer ouvert.

Foyer fermé : sans rien ôter au spectacle du feu, son rôle est d’optimiser l’énergie bois pour la transformer en calories, donc en chaleur. Les modèles de la gamme bénéficient des derniers perfectionnements, pour atteindre des rendements exceptionnels en toute sécurité.

 

Qu’est-ce que le rendement ?

C’est la capacité du foyer de cheminée à restituer à l’intérieur d’un local la chaleur contenue initialement dans le bois. La consommation en bois sec est d’autant plus faible que le rendement est élevé. Ainsi les foyers et poêles à bois peuvent diminuer la consommation de bois de 50% par rapport à un appareil ordinaire grâce à leur excellent rendement lorsqu’ils sont alimentés avec un bois sec de qualité et que le tirage du conduit sous lequel ils sont installés est dans la fourchette de dépression préconisée. Le rendement d’un appareil est donné pour sa puissance nominale. Il décroit dès lors que l’appareil fonctionne au ralenti.


Qu’est-ce que la marque «NF BOIS DE CHAUFFAGE» ?

Les professionnels titulaires de la certification NF Bois de Chauffage vous garantissent un bois sélectionné, préparé et conditionné selon des prescriptions techniques précises, contrôlées régulièrement par le CTBA, organisme certificateur mandaté par l’AFNOR Certification. C’est pour vous l’assurance de pouvoir disposer à tout moment d’un combustible de qualité optimale, tant en termes de confort domestique que de respect de l’environnement. Répartis sur l’ensemble du territoire français, les producteurs certifiés « NF Bois de chauffage » s’engagent à vous fournir un bois de la qualité la plus adaptée à l’usage auquel vous le destinez, dans la quantité exacte que vous souhaitez, et toujours accompagné d’une étiquette indiquant en détail l’ensemble de ses caractéristiques techniques certifiées ainsi que les conditions de stockage et la durée de séchage recommandée pour une utilisation optimale.

 

Qu’est-ce que le système «vitre propre» ?

Il s’agit d’un ingénieux système qui évite un encrassement de la vitre dû aux fumées du bois, en balayant en permanence la face exposée au feu d’un courant d’air frais. L’air est prélevé en haut de la porte, puis descend le long de la vitre, lui évitant ainsi le contact avec les fumées, puis alimente le feu en air secondaire. Le système est efficace en utilisation nominale des appareils avec du bois sec. L’utilisation de bois humide ou le fonctionnement prolongé au ralenti réduit la performance du système.

 

Qu’est-ce que le feu continu ?

Selon la norme NFD 35-376, un appareil certifié « feu continu » peut, après un fonctionnement au ralenti de 8 heures, maintenir un lit de braises suffisant pour relancer le feu. Il est important de souligner que c’est la seule norme européenne à tester le feu continu… Si vous souhaitez vous épargner la corvée de rallumage, notamment le matin au réveil…, demandez le «feu continu» !

 

Quelle puissance choisir ?

Un appareil trop puissant fonctionne en sous-régime permanent et les fumées, noires et encrassantes, témoignent d’une combustion incomplète. L’énergie est gaspillée. A l’inverse, un manque de puissance entraîne un état permanent de surchauffe multipliant les chargements et la consommation. La puissance à sélectionner dépend du niveau d’isolation de la maison et du volume à chauffer, du climat et de l’attitude, du rendement et de l’usage qui sera fait de l’appareil: s’agit-il d’un chauffage d'appoint ou du seul moyen de chauffage ?

Les fabricants indiquent la puissance des appareils, caractéristique dont la détermination est encadrée par la réglementation. Pour faciliter la sélection, ils lui associent un volume «chauffable», en général une fourchette (car, à Chamonix, un poêle en acier de 9 kW ne permet pas de chauffer le même volume habitable qu’à Nice). On considère que 1kW de puissance nominale permet de chauffer 25 m3 isolés. Ainsi, 10kW (au sud) à 14 kW (en montagne) suffisent à chauffer 250 m3. Si le fabricant parle de surface chauffée, multipliez-la par 2,5 (c’est la hauteur sous plafond standard) pour obtenir le volume «chauffable», à comparer avec votre volume à chauffer qui, lui, doit être mesuré.

 

La poutre en chêne de ma cheminée se déforme énormément. Est-ce dû à une mauvaise qualité de bois ? Faut-il la remplacer par de la pierre ?

Le bois (surtout le chêne) par définition est un matériau qui évolue en fonction de l’hydrométrie de la maison. Si l’on veut quelque chose de moins sensible, il faut opter pour une poutre en bois exotique ou mieux encore pour une poutre en pierre. En cheminée ouverte , pour éviter le rayonnement sur la poutre et donc aussi les déformations de celle-ci, on peut préconiser la mise en place d’un kit de protection de poutre.

 

Quelle est l’incidence de l’humidité des bûches ?

Juste après la coupe, le bois contient 70% d’eau. Si ce bois est brûlé, il ne fournira pas de chaleur car la plus grosse partie de l’énergie contenue dans le bois sera utilisée pour faire évaporer l’eau qui y est contenue. De plus, les bois verts présentent des difficultés d’allumage, de combustion, dégagent beaucoup de fumées et bistrent les conduits.

 

La phase de l’allumage du feu est-elle importante ?

  • Pour tirer le meilleur parti de votre appareil, il faudra bien effectuer la phase de mise en température dite «d’allumage». Pour ceci, il faudra procéder comme suit :
  • Ouvrir à fond le réglage d’air primaire de combustion.
  • Sur plusieurs feuilles de papier journal froissé, disposer du petit bois très sec et allumer. 
  • Dès que ce petit bois est bien enflammé, charger avec quelques morceaux de taille moyenne, puis attendre que le feu atteigne un point de combustion maximum.
  • Charger ensuite le feu avec 3 à 4 kg de quartiers et maintenir le réglage d’air maximum jusqu’à obtention d’un lit de braises.
  • Ne jamais faire fonctionner en permanence avec la porte de cendrier ouverte. 
  • Progressivement, votre appareil va transmettre la chaleur à la pièce et il suffira de recharger le foyer et de régler la combustion à l’allure souhaitée.

 

Comment entretenir mon appareil à bois ?

La première règle consiste à ne brûler que du bois, non traité de surcroît. Papier, carton et autres emballages ne doivent pas être jetés dans le feu, mais à la poubelle, et les bois de récupération, dont on ne sait quels traitements chimiques ils ont subi, sont à proscrire. Les systèmes «vitre propre» sont utiles car ils permettent, par un système de balayage de la vitre à l’aide de l’air comburant, de la protéger des flammes, donc du noircissement. En demi-saison, évitez les fonctionnements à bas régime car ils favorisent les dépôts de goudron, non seulement sur la vitre mais le long du conduit. A contrario, l’hiver est souvent synonyme de surchauffe : on «pousse» le poêle à sa puissance maximale, ce qui, là encore, entraîne une dégradation de l’appareil. Il convient alors de surveiller de près les pièces les plus exposées : le tuyau de raccordement, la grille, la plaque d’âtre, le verre ou encore le joint d’étanchéité de la porte. Pour le bois, deux ramonages par an sont exigés, dont un durant la saison de chauffe.

 

Ne vais-je pas contribuer au réchauffement de la planète en chauffant au bois ?

Non, vous ne contribuez pas au réchauffement planétaire appelé également «effet de serre», et dont la cause principale est l’accroissement du dioxyde de carbone ou gaz carbonique dans l’atmosphère. En effet, la quantité de gaz carbonique dégagée par la combustion du bois est la même que celle qui serait dégagée par du bois en décomposition. Les jeunes plantes utilisent ce gaz carbonique pour leur croissance. Par conséquent, utilisé correctement, le chauffage au bois reste intégré dans le cycle biologique.

 

Vais-je faire des économies avec un chauffage au bois ?

Oui, c’est l’énergie la moins chère du marché. Pour une maison de 100 m2, la consommation moyenne de bois est de 8 stères par an. Et les appareils dotés de l’APC Activ Power Concept permettent de chauffer les pièces de jour avec moins de 5 stères.

 

 

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